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Politique

Togo : James Koudjo recherché et menacé de mort pour ses opinions


Lors d’une émission interactive en fin de semaine sur la radio kanal.fm à Lomé, le sieur James Koudjo a critiqué le pouvoir en place au Togo et un syndicat des enseignants qui de part sa position constitue, selon lui, une béquille des autorités du pays.


C’est bien triste pour la liberté d’opinion et d’expression au pays de Faure Gnassingbé, puisque le Prince et ses lieutenants useraient encore de tous les moyens pour faire taire tout citoyen qui oserait ouvrir sa bouche pour exprimer sa pensée. James Koudjo, enseignant volontaire de son état, serait la cible du pouvoir ces jours-ci pour l’avoir critiqué ouvertement.

En effet, selon des sources de sa famille, des coups de fil anonymes menacent Koudjo de mort.


La raison c’est quoi ? Le tort du concerné est d’avoir participé, par téléphone, à la libre antenne dans une émission en fin de semaine sur la radio Kanal fm, une émission consacrée en grande partie à la grève générale annoncée par certains syndicats des enseignants du Togo.

Selon les informations, James Koudjo aurait fait savoir que s’il y a des organisations syndicales, à l’instar de la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN), qui luttent dans les règles de l’art pour la bonne cause, d’autres par contre sont corrompues et restent à la solde du pouvoir et la Fédération des syndicats des travailleurs de l’enseignement du Togo (FESYNTET) serait dans ce dernier registre. Il nous revient aussi que son autre tort serait le fait d’avoir battre campagne aux côtés et pour le compte de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) qui portait Agbéyomé Messan Kodjo comme candidat à l’élection présidentielle de février 2020.


Quoiqu’il arrive, la liberté d’expression ne doit pas être compromise.
A suivre !

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